Baptiste Mulliez est au micro de Delphine Remy pour parler d’hypersensibilité, d’alcoolisme, d’abstinence et de résilience.
ABSTINENCE, MORT, RÉSILIENCE
Le livre de Baptiste “D’avoir trop trinqué, ma vie s’est arrêtée” et l’enregistrement avec lui m’ont laissée paf, complètement paf. Oui Baptiste nous parle d’alcoolisme, l’abstinence, de mort, de cuites mais Baptiste nous parle avant tout de vie. Parce qu’il a choisi la vie.
UN TÉMOIGNAGE SUR L’ALCOOLISME ET L’ADDICTION PUISSANT ET ÉMOUVANT
C’est le 117ème podcast, et c’est un des plus puissants. Chaque mot est pesé et vient nous toucher au plus profond. Merci Baptiste pour ce beau moment de partage, ces larmes, les tiennes, que j’ai tenté d’accueillir au mieux, tu es un type formidable et je suis heureuse de t’avoir croisé sur mon chemin. Continue à aider ces milliers de gens et leur entourage qui vivent l’enfer – et le mot n’est même pas assez fort – de l’alcoolisme. Je pourrais aussi dire addiction.
J’ai un petit trigger warning, émotions fortes, même très très fortes mais ne passez pas à côté de ce podcast.
“D’AVOIR TROP TRINQUÉ, MA VIE S’EST ARRÊTÉE”. LE LIVRE DE BAPTISTE MULLIEZ.
Je vous lis la 4ème de couverture.
Coups du sort, coups dans le coeur, coups dans le corps ! Vous savez quand ça commence, pas quand ça s’arrête ! Cette lecture (et moi je rajoute ce podcast) vous laissera des traces indélébiles !
Ca, on peut qu’il est gâté Baptiste ! Une gémellité parfois encombrante… Un milieu social codifié… Un avenir tout tracé pas désiré… Un arrachement à son enfance anglaise… Une carrière manquée dans le foot professionnel… Des morts à la pelle… Un trop plein d’émotions impossibles à gérer pour cet adolescent qui choisit de se réfugier dans l’alcool.
Consommé à outrance dès ses quinze ans, c’est le seul bouclier capable de lui donner l’énergie d’être un Super-Baptiste. Un être drôle, beau et factice, doté de tous les pouvoirs, croit-il ! Sauf que des années durant, l’alcool anéantit tout sur son passage laissant Baptiste devenir le pantin de lui-même.
Désarticulé par des beuveries monstrueuses, s’enchaînent chagrins, humiliations et mensonges jusqu’à la cuite historique, celle de la question existentielle face à la peur de vivre : boire à en mourir ou mourir de ne pas boire ?
Je vous laisse découvrir la suite, je vous souhaite une excellente écoute.